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Gilbert Robert, artisan passionnément !

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En 1966, Gilbert Robert alors âgé de 15 ans, entre comme apprenti aux établissements C. Fezay et J.C. Kieffer, entreprise d’électricité. En 1997, il rachète l’entreprise qui compte alors 4 salariés.

Rencontre…

CCPAV : Gilbert Robert, votre parcours en quelques phrases…

GR : J’ai commencé à travailler vers 14-15 ans. Issu d’une famille nombreuse, c’est volontairement que j’ai quitté l’école. A l’heure où aujourd’hui, on pousse les gamins à poursuivre le plus longtemps les études, à l’époque c’était une nécessité que de partir tôt de l’école, pour aller travailler.

En 1966 je suis entré chez Fezay, entreprise d’électricité, qui était associé à Kieffer. Lorsqu’en 1970, le premier a pris sa retraite, Jean-Claude Kieffer m’a proposé de poursuivre à ses côtés. Nous formions une petite équipe de quatre, jeune et dynamique.

Les années passant, il a souhaité me transmettre le flambeau. Pendant tout ce temps passé à ces côtés, Monsieur Kieffer avait finalement préparé sa relève. Le 1er avril 1997, j’ai donc racheté l’affaire.

CCPAV : Parlez-nous votre installation sur la zone de Chamboulas…

GR : Il y a eu cette opportunité de terrain sur la zone d’activités intercommunale de Chamboulas. Habitant Ucel, cela nous interessait. Qui plus est, la zone est bien placée, située à proximité des grands axes de communication.

C’était une opportunité à saisir, rapidement. Imaginez, entre la décision d’acheter le terrain et notre installation, il s’est écoulé à peine 7 mois.

Aujourd’hui, nous sommes bien installés. Nous avons un bon voisinage et une très belle zone d’activités.

Chamboulas nous a offert les possibilités d’un nouveau développement. C’est un nouveau souffle, un booster.

Hier, nous étions 5, puis 11 ; aujourd’hui, nous sommes 16 et 2 apprentis.

Notre développement est réfléchi et calculé. Nos carnets de commande sont bien fournis. Nous avons une bonne année de travail devant nous.

Aujourd’hui l’activité dans le batiment est prospère. Mais qu’en sera-t-il demaine ?

CCPAV : Deux mots de conclusion sur votre métier…

GR : Apprendre son métier demande du temps : celui d’une vie. Le plus difficile aujourd’hui est de recruter de vrais professionnels. Car, se former demande du temps. Trois, voire quatre ans.

Ce que je sais, c’est que réussir est possible.

Et pourtant, nous n’avons pas bénéficier d’aides aux entreprises. Réussir et se développer dépend beaucoup de la patience, de l’organisation ; mais finalement, la réussite, le développement tiennent aussi en de petites choses fondamentales : se remettre en question, être proche du personnel, forger et entretenir cet esprit d’équipe, presque familial, être entouré, soutenu par sa famille.

Témoignage G. Robert

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